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Ce qui change dans les nouvelles modalités d'apprentissage…
11 AVRIL 2013 / pratiques
Isabelle Dremeau
consultante-formatrice
idremeau consulting
Les formateurs venant de divers horizons que je forme aux "TIC" sont le plus souvent convaincus de la nécessité de changer leurs pratiques de formation… Ce qui n'est pas sans leur poser quelques questions…
Sensibilisés aux nouveaux outils, dubitatifs parfois (voire anxieux) à la perspective d'intégrer les nouvelles technologies dans leurs modalités d’apprentissage, ils demandent comment choisir et concilier les usages numériques avec une pratique de formation forcément personnelle, singulière…

Pour trouver la réponse, il faut revenir à l’apprenant, car le formateur doit s'engager dans cette démarche en prenant en compte la capacité d’autonomie de l’apprenant dans la sphère numérique, et en l'accompagnant dans cette voie : de quelles clés l'apprenant dispose-t-il déjà ? Quelles sont celles que nous devons lui apporter ?

Il s'agit bien en effet, pour les formateurs, de "faire vivre" les contenus de formation sur ce fond d'habiletés numériques des apprenants. Ce qui peut passer bien sûr par la mise à disposition de ressources numérisées, pas seulement sous la forme d'un diaporama communiqué en fin de cours sur une clé USB ou téléchargé depuis une plateforme… Même si c'est mieux que rien  !  La ressource sera d'autant plus utile, "appropriable" par l'apprenant qu'elle sera dans un environnement numérique propice aux commentaires, voire aux modifications qui pourront être apportées par les apprenants. Le formateur mettra à profit les nombreux outils du Web 2.0 qui permettent d’interagir sur toutes sortes de ressources (texte, audio, vidéo), et de décider du niveau d'interaction "apprenants - formateur". Par exemple, un technicien en formation pourra interroger ses co-apprenants sur une procédure qu'il aura mal comprise, ou demander des éclaircissements sur un point particulier par la publication d'un message sur un service "Facebook-like" (plateforme collaborative de réseau social interne à l’entreprise)… La réponse du formateur (commentaire ou film d'écran par exemple) servira à tous et permettra d'améliorer la prochaine édition du support pédagogique…

Les outils de visibilité offerts au formateur sont une autre piste intéressante. Notamment : un bureau virtuel qui reflète et garde trace des progressions effectuées, un espace collaboratif - plateforme de communication et d’échanges de documents, un site de publication de contenus  personnalisé… Ces nouveaux espaces seront toujours plus intégrés dans nos pratiques de formation, car ils permettent aux apprenants de donner du sens à leur apprentissage en le jalonnant de remarques personnelles, de leurs propres productions ou découvertes. Des stagiaires qui prennent l’initiative de publier leurs travaux ont toutes les chances d’atteindre leurs objectifs de formation ! Affaire d'implication personnelle bien sûr, et aussi de compétences développées sur ces nouvelles applications qu’ils auront envie d’utiliser par la suite. Quoi de plus parlant que ces jeunes adultes qui découvrent le véritable intérêt des blogs - un outil qu'ils croyaient connaître avant leur entrée en formation - et qui décident du coup de de créer leur propre blog pour rechercher un emploi (expérience vécue)…

L'avenir de la pédagogie passe largement par une démarche collaborative. Tous les outils sont disponibles, pour produire seul ou en groupe, échanger et confronter ses connaissances : des plateformes de formation aux services 2.0 (écriture collaborative, classes virtuelles, tableaux blancs en ligne, etc.)… L'apport du Web 2.0 ? Ce supplément de créativité qui peut être particulièrement moteur dans la future organisation apprenante. Cependant, conduite par le formateur, la démarche d’apprentissage collaboratif doit être avant tout comprise, acceptée et discutée entre apprenants. Elle s’appuie sur des tâches qui amèneront le groupe à s’équilibrer tout en développant des compétences attendues en entreprise : coordination des actions, ponctualité, répartition des tâches, mises en application constructives.

L'exemple des cartes mentales collaboratives est parlant : les apprenants co-construisent leurs connaissances ; ils s’organisent au sein du groupe pour gérer une production finale ; l’outil permet créativité et mémorisation des connaissances ; les apprenants complètent la carte de manière synchrone (grâce au chat intégré à l’outil) ou asynchrone (chacun a accès à la carte en ligne quand il veut) ; la carte mentale collective s’enrichit de texte, de liens, d’images ou d’éléments multimédia (vidéo) ; la fonctionnalité "présentation" offre une visibilité nouvelle à la carte qui peut être présentée comme un diaporama - ou mieux : comme un "prezi" (fonction zoom) ; la carte se partage sur les réseaux sociaux, s’intègre sur des sites ou des blogs (code embarqué) ; une bibliothèque de cartes publiques réalisées par les membres inscrits sur le service est consultable sur le site d’hébergement.

Ces outils 2.0 en abondance sur la "toile" deviennent objets de désir des apprenants… et des formateurs. Très faciles à prendre en main, sans cesse améliorés par les remontées de centaines de milliers d'utilisateurs, ils sont appelés à changer profondément les modalités d’apprentissage… Apprenants et formateurs se retrouvent dans leur utilisation, les uns pour apprendre à apprendre, les autres pour continuer à enseigner !

Isabelle Dremeau

Pour aller plus loin, quelques sites à visiter :
Mindomo (carte mentale collaborative)
Prezi (successeur de Powerpoint ?)
LearningApps (la collaboration par excellence)
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