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Culture & méthodologies : la formation, condition sine qua non de l’entreprise libérée
09 JANVIER 2017 / pratiques / publi-reportage
MORGANE Mallejac
vp culture & brand
360learning










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Entreprise libérée, holacratie, méthodes agiles, horizontalité… En termes de théorie des organisations et de littérature managériale, ces mots sont clairement les buzzwords de 2016. Ils désignent tous les différentes manifestations de cette lame de fond qui promet de transformer la manière dont nous concevons et nous opérons au quotidien nos entreprises.

Nous en parlions dans notre dernier livre blanc réalisé avec Féfaur sur les LMS de l'ère digitale : l'entreprise libérée est un concept qui séduit de plus en plus, et questionne la manière dont nous concevons nos organisations & le partage du savoir en interne. A la clé, de nombreux bénéfices : des structures moins lourdes, moins rigides, moins sclérosées par la hiérarchie et étouffées par la lourdeur des process. Et surtout, capables d’attirer, d’engager et de retenir les talents. Du moins, c’est ce que l’on espère. Chez 360Learning, au-delà de l’effet de mode, nous sommes profondément convaincus du bien-fondé de cette manière plus souple, plus résiliente, d’envisager l’entreprise. Et cela pour des raisons simples.

C’est un peu un poncif, n’empêche qu’il est très vrai : nous sommes aujourd’hui dans un contexte où les entreprises commencent à saisir, en profondeur et parfois dans la douleur, l’ampleur des bouleversements induits par le numérique. Chacun veut éviter la disruption et préserver son existence. Et pour cela, une seule solution : être capable d’innover en continu. C’est-à-dire être capable d’innover sur des cycles plus courts, de manière transverse sur tous les segments, en faisant travailler ensemble tous les collaborateurs. Donc gagner en agilité, en étant capable de s’appuyer sur les outils numériques pour être plus performants. Et cela signifie aussi se débarrasser, structurellement, de certains paradigmes qui créent des frictions au sein des organisations, comme l’autorité ou la hiérarchie. Combien d’heures de travail perdues, combien de salariés démotivés à cause de superpositions de process de validation qui ne servent pas à grand-chose, à part à se légitimer eux-mêmes ?

Mais transformer cela ne se fait pas du jour au lendemain. Qui plus est dans un grand groupe - après tout, nous étions encore une startup il n’y a pas si longtemps. Suffit-il de nommer un Chief Happiness Officer, un Chief Digital Officer ou de prendre quelques mesures cosmétiques pour accomplir cette transformation ? Pour moi, clairement, non : quand on parle d’évolution des pratiques managériales, c’est être bien optimiste que de penser qu’une seule personne arrivera à soulever toute une organisation à la force du poignet, ou que des avantages un peu « gadget » motiveront encore les salariés au bout de quelques mois. De la même manière, imposer de nouvelles règles de fonctionnement de force, même si elles ont pour objectif de libérer l’entreprise, a peu de chance d’aboutir, et de générer un vrai engagement en interne.

Parce qu’au fond, le véritable enjeu est un enjeu de culture. Libérer son entreprise, c’est avant tout créer un mouvement de fond, en associant chacun au projet, et en lui démontrant les avantages concrets de la démarche sur son travail au quotidien. C’est aussi et surtout être capable de faire évoluer, au-delà des seules pratiques managériales, la manière dont les individus travaillent – et envisagent même leur travail – au quotidien. Si la libération de l’entreprise est une philosophie, elle doit vite se traduire en pratique pour avoir de l’effet et ne pas rester un vœu pieu. Et je ne choisis pas le mot « pratique » au hasard : la question des pratiques de travail quotidiennes des collaborateurs est cruciale.

Chez 360Learning, nous testons depuis 3 ans un modèle d’organisation horizontal, sans managers, où chacun est responsable de son propre périmètre d’activité, et est le seul à même de prendre des décisions sur celui-ci. Les résultats sont très bons : nous arrivons à gérer une croissance exponentielle, à recruter à un très bon niveau et à améliorer en continu notre performance. Mais pour que cela marche, pas de secret : il faut former chacun à des pratiques de travail efficaces, rationnelles et factuelles. Définition des KPI, gestion de l’information, traitement de ses emails, définition d’un plan d’action… Tout cela forme un corpus de micro-pratiques de travail, auxquelles nous nous formons en continu, que nous devons transmettre aux nouveaux arrivants et que nous optimisons sans cesse. C’est grâce à cela qu’au-delà de la hiérarchie et de l’autorité, nous avons pu supprimer d’autres fléaux que l’on retrouve partout dans les entreprises, comme les réunions et les avalanches de mails. La clé pour y arriver ? Permettre à chacun de mieux travailler, tout en capitalisant sur le savoir interne en facilitant le partage de bonnes pratiques, de la manière la plus agile et simple possible.

Et c’est en cela que la formation est l’un des présupposés de l’entreprise libérée. Et notamment la formation numérique. Agile, elle permet de réduire le time-to-train, de s’adapter aux rythmes business, de former à grande échelle ses collaborateurs et de les aligner sur un corpus de pratiques maitrisé, et délivré de manière uniforme à tous. De quoi lancer un vrai mouvement de libération en interne. Intéressé ? Vous pouvez tester gratuitement 360Learning ici, et vous en rendre compte par vous-même : rien ne vaut une plateforme de formation digitale ergonomique, sociale, collaborative et facile à prendre en main pour accélérer la transformation d’une organisation.

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