 |
Bruno Fajnzilberg
Directeur Général | LMS FACTORY
|
 |
|
Expert des LMS depuis 20 ans, un long parcours professionnel l’a vu développer l’usage des LMS en France. En 2017, il décide de créer LMS Factory la société éditrice de moofactory. L’expérience de déploiements pour de très grands groupes comme d’importants organismes de formation (Académie Accor, Caisse d’Epargne, IFOCOP, Ecole Supérieure de la Banque, Institut de Formation aux Métiers de l’Aérien, OPCO santé, Réseau des Chambres d‘Agriculture…) lui a permis de mesurer combien ces projets sont avant tout des projets métiers dans lesquels la pédagogie, le contenu et l’expérience utilisateur sont des facteurs de réussite bien plus importants que l’infrastructure ou l’intégration au sein de SI.
En créant LMS FACTORY son ambition est de garantir l’infrastructure et la fiabilité pour mieux permettre à l’équipe projet de se concentrer sur son métier : la formation, la pédagogie et les apprenants.
|
| Contribution(s) dans le Dossier |
|
|
| Le choix d’un outil ou d’une plateforme ne précède pas la stratégie de digitalisation de la formation, il en est la conséquence (même s'il peut aussi l'inspirer en partie)… Aussi, le service formation doit commencer par démêler bonnes et mauvaises raisons de digitaliser — un processus dans lequel un fournisseur véritablement à l’écoute... |
|
| Autres contributions du Dossier |
|
|
| Stratégies plurielles : le digital learning ne saurait se décliner uniformément ; les ingrédients (modalités) et leur composition possible semblent désormais illimités. C’est ce qui ressort en filigrane de la diversité des perspectives adoptées par les contributeurs à ce nouveau dossier d’e-learning Letter.
|
|
|
| LMS (Learning Management System) ou LXP (Learning eXperience Platform) : que choisir ? Faut-il seulement choisir… quand il est possible d’avoir les deux sans souffrir des contraintes habituelles d'une intégration souvent délicate ! Didier Bayard (Responsable Développement, Enovation, Partenaire de l’Alliance Totara) décrit les six scénarios où LMS et LXP, conjointement mis... |
|
|
| Le choix d’un outil ou d’une plateforme ne précède pas la stratégie de digitalisation de la formation, il en est la conséquence (même s'il peut aussi l'inspirer en partie)… Aussi, le service formation doit commencer par démêler bonnes et mauvaises raisons de digitaliser — un processus dans lequel un fournisseur véritablement à l’écoute... |
|
|
| Quelques leçons récentes sur le digital learning, par Patrick Benammar (Vice-Président Learning & Development, Groupe Renault) : il y a un prix à payer pour une démocratisation de la formation au plus près du terrain ; il y a aussi une certitude grandissante : nous sommes de plus en plus nombreux à penser que la formation de demain sera digitale !
|
|
|
| Selon Maarten Franken (Fondateur et PDG de GoodHabitz), en 2022, les stratégies de formation s’appuyeront toujours plus sur le digital learning qui conditionne une réponse plus agile et pertinente aux besoins de l’entreprise et des collaborateurs… Et s'il est possible de prendre du plaisir en apprenant, c'est encore mieux !
|
|
|
| Christine Sibottier (Inspecteur divisionnaire, École Nationale des Finances Publiques) explique dans quelles circonstances les classes virtuelles se sont imposées à l’ENFIP, et pourquoi elles sont en cours d’intégration définitive dans une partie des offres de formation existantes… Capable de répondre à des pics de 500 classes virtuelles simultanément, la solution... |
|
|
|
|
|
|